Les interviews d'Hélène

 

 

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Date de publication 25 janvier 2004
Support de publication Télé Top (version papier) - Suisse
Propos recueillis par

Christophe Chanson

 

 

 

 

L'héroïne d' "Hélène et les garçons" est de retour,
plus fleur bleue que jamais

 

 

 

Après une traversée du désert qui a duré cinq longues années, Hélène Rolles, 37 ans, prend un nouveau départ ces jours-ci sur TF1. La vedette consacrée par "Hélène et les garçons" revient dans des épisodes des "Vacances de l'Amour". Elle nous confie les raisons de ce retour aux sources.

 

 

Treize ans après "Hélène et les garçons", vous revoilà dans une sitcom. Vous n'êtes pas lassée de jouer les midinettes ?

- Pas du tout ! J'ai toujours été romantique et je le reste. D'ailleurs, je trouve que les nouveaux épisodes ne mettent pas assez l'accent sur les histoires d'amour. Les scénaristes privilégient l'action et cela ne me convient pas. Je suis censée sauter d'un hélicoptère ou faire de la plongée alors que je ne suis pas une cascadeuse.

 

 

A propos, avez-vous participé aux scènes périlleuses ?

- Non, c'était tout simplement hors de question. Pendant ma longue période de ressourcement, j'ai fait une mauvaise chute qui a laissé des séquelles. J'ai très mal au dos et je ne peux même plus ne consacrer à ma grande passion, l'équitation. Je dois me contenter d'admirer les chevaux de loin.

 

 

Comment se sont passées les retrouvailles avec vos partenaires des "Vacances de l'Amour" ?

- J'avais l'impression de revenir à la maison après une longue absence même si je n'ai jamais coupé les ponts avec Patrick Puydebat et Rochelle Redfield. Je retrouvais ma petite famille sous le soleil des Antilles. Le rêve, quoi...

 

 

Si la cadre est idyllique, on dit que le rythme des tournages est infernal.

- Et c'est vrai. On commence à 4h30 du matin sans savoir à quelle heure on aura terminé. Le réalisateur veut profiter un maximum de la lumière et des décors naturels, ce qui impose quelques sacrifices. Cela dit, je ne me plais pas, l'île de Saint-Martin est un véritable paradis. C'est un bonheur d'y tourner.

 

 

Vous allez bientôt sortir un nouvel album. Votre carrière musicale est-elle complètement relancée ?

- En tout cas, je n'ai pas ménagé les efforts, j'ai travaillé cinq ans sur ce disque dont j'ai écrit toutes les chansons. Pour la première fois, j'ai l'impression d'avoir pu faire passer des messages sur des thèmes qui ne tiennent vraiment à coeur comme l'écologie ou le sommet du G8.

 

 

Votre fan-club a compté jusqu'à 12 000 membres. Aujourd'hui, il a fermé ses portes. Un coup dur ?

- J'espère qu'il rouvrira, mais cette fois, je ferai très attention aux conditions financières car, au bout du compte, il m'a coûté plus d'argent, qu'il m'en a rapporté. Les gens croient que les artistes s'en mettent plein les poches mais c'est faux ! En ce qui me concerne, les producteurs empochaient tous les bénéfices. Je n'ai pas touché un sou sur les produits dérivés.

 

 

On ne sait rien de votre vie privée. A force de cultiver votre jardin secret, vous risque d'attiser les rumeurs...

- Que j'en parle ou pas, je ne vois pas la différence : les bruits courent de toute façon. Je m'en fiche, cela ne m'atteint pas !

 

 

Même lorsque certains ont prétendu que vous aviez une liaison avec Dorothée, l'ex-animatrice d'émissions pour la jeunesse ?

- Je n'ai pas à me justifier de choses inventées. Cela dit, j'entretiens toujours de bons rapports avec elle et j'estime qu'elle n'a pas été remplacée à la télé.

 

 

 

 

 

 

L'interview est retranscrite ici afin de permettre au public d'Hélène de conserver une retranscription de cette interview, même en cas de suppression des pages sur le site de l'éditeur dont les références sont précisées en en-tête de page.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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